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Stages et débouchés

Stages de recherche

À partir du mois de février, les étudiants effectuent un stage de recherche à temps plein. Les propositions de stages sont fournies aux étudiants en début d’année (vers la fin octobre), ce qui donne au candidat le temps de visiter les équipes de recherche et les responsables des laboratoires. Le stage doit porter sur un travail original et donne lieu à la rédaction d’une microthèse (environ 40 pages) et une soutenance devant un jury. En générale, le jury est constitué de deux enseignants de SMNO et au moins un responsable de stage.

À la suite du stage, les étudiants peuvent répondre aux propositions de thèses faites par les équipes de recherche des différents laboratoires. En moyenne, environ 80 % des étudiants continuent en thèse financée par une bourse (ANR, Allocation MENRT, contrat CIFRE etc.) dans le secteur public ou une unité mixte. Liste des laboratoires partenaires.

La thèse peut s'effectuer dans l’équipe d’accueil du stage mais il n’est pas exclu de changer de laboratoire. Si l’équipe d’accueil n’a pas d’attribution de financement préalable (bourses CIFRE, ANR, etc.), il sera possible de demander une allocation de recherche (MENRT) auprès de l’École Doctorale de rattachement du laboratoire. Les propositions de thèses se font, en général, au cours du second semestre universitaire. En savoir plus : Les financements.

Les débouchés

Aujourd’hui, des débouchés importants dans les domaines des nanosciences et matériaux remarquables sont à prévoir pour les jeunes physiciens et physico-chimistes. La formation SMNO, suivi d’une thèse de doctorat, prépare à un avenir professionnel dans un des laboratoires de recherche fondamentale ou industriels.

À part les grand groupes bien reconnus, les nombreuses start-ups, qui ont un impact certain sur l'innovation technologique, sont une autre voie de débouchés.

À titre d’exemple, parmi les étudiants diplômés dans la période 2008 – 2012 et ayant soutenu une thèse, environ 30-40% ont un CDD 'post-doctoral' ou bien un CDI. On dècompte :

- 20% sont dans l’Enseignement Supérieur
- 10% sont chercheurs au CNRS
- 10% sont ingénieurs dans un grand organisme public (CEA, EDF, ONERA,…)
- 40% sont ingénieurs dans le secteur privé (Thalès R & T, ST Microelectronics, Solvay, Saint-Gobain, Essilor, Dassault, Lafarge, Rhodia etc.)

D'autres anciens étudiants ont trouvé une place dans des secteurs divers : Édition scientifique, Cabinet de brevets, Informatique…), ou encore dans l'enseignement secondaire (Agrégation).

Que font les anciens du master ?




Dernier mise à jour : le 1er février 2016