Dominance récessivité
Dans tout ce qui précède nous avons pu constater qu’un gène pouvait présenter des formes multiples : les différentes formes alléliques, ou allèles, d’un gène.
Parmi tous les allèles d’un gène donné il y en a un qui est particulier et qui sert de référence. C’est le plus répandu dans la nature, en général il est fonctionnel, c’est à dire qu’il code une protéine active (Néanmoins il y a des exceptions à cette règle, nous y reviendrons en étudiant l’évolution des génomes). Cet allèle de référence est encore dit sauvage et on le note souvent + à la suite du nom du gène (allèle a+).
Pour le moment nous allons nous intéresser à la fusion entre une cellule portant un allèle sauvage et une cellule portant un allèle muté.
Nous allons faire cette expérience de fusion (ou fécondation) et examiner le résultat chez la levure puis chez l’homme.
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