2 azaguanine: analogue
de A s'apparieavec T , sous une forme protonée plus
rare, sapparie à C, cause des transitions de A-T en G-C
ou l'inverse.
5 bromodésoxyuridine :
analogue de T (Br remplace CH3), s'apparie à A. Il a une
forte tendance à se tautomériser en " enol , s'apparie
alors à G.
Acide nitreux
: à l'origine de désaminations(= perte d'un groupe NH3)(ex
: C ->U ; meC->T ; A-> hypoxanthine).
Acides nucléiques
: Les acides nucléiques sont des macromolécules et comportent
des sous-unités appelées nucléotides.On peut en distinguer
deux grands types: les acides désoxyribonucléiques (ADN)
et les acides ribonucléiques (ARN). Les premiers sont essentiellement
localisés dans le noyau des cellules et les seconds dans
le cytoplasme cellulaire.
Adénine : base
azotée constituant des acides nucléiques. Dans l'ADN elle
s'apparie avec T.
ADNc : c pour complémentaire
ou copie, ADN produit in vitro de manière que la
séquence de bases soit complémentaire à un ARN message mature
particulier. L'ADN complémentaire (ADNc) est utilisé pour
étudier l'expression des gènes parce qu'il est plus stable
que l'ARN et plus facile à utiliser dans les techniques
de clonage.
Agents alkylants :
la nitrosoguanidine, le methyl-methanesulfonate, l'ethyl-
methanesulfonate réagissent avec les bases en ajoutant des
groupements methyl ou ethyl. La dégradation peut aller jusqu'à
la production de sites sans bases ce qui, à la réplication,
est générateur de mutations.
Agents mutagènes : agents
susceptibles de modifier la séquence de l'ADN
Allèle de référence :
forme d'un gène, la plus fréquemment rencontrée dans une
population. C'est souvent la forme la plus adaptée à la
survie de cette population et fonctionnellement la plus
efficace.
Allèles :formes différentes
d'un même gène qui peuvent occuper le locus de ce gène.
Amplification :multiplication
d'une portion limitée d'ADN (pas plus de 2kbp sauf cas particuliers.
Cette amplification peut être géométrique c'est à dire doubler
le nombre de molécules présentes à chaque cycle si deux
amorces sont utilisées, ou arithmétique si une seule amorce
est utilisée. Dans ce dernier cas les molécules présentessont
recopiées à chaque cycle et s'ajoutent les unes aux autres.
Annotation : L'annotation
du génome consiste à prédire et localiser l'ensemble des
séquences codantes (gènes) du génome et à déterminer et
identifier leur structure (annotation syntaxique = inventaire
de l'ensemble des gènes contenus dans ce génome), leur fonction
(annotation fonctionnelle = identification de toutes les
régions codantes par l'analyse structurale du génome , quiconduit
aux produits des gènes (ARN et protéines) qui doivent être
caractérisés par leurs propriétés, structures et fonction).
ainsi que les relations entre les entités biologiques relatives
au génome (annotation relationnelle) Cette annotation dépasse
l'objet biologique proprement dit pour identifier les relations
entre les entités biologiques relatives au génome et la
dynamique fonctionnelle dans laquelle elles sont impliquées
(réseaux d'interactions géniques et voies métaboliques).
Anticodon: la
séquence de trois bases nucléotidiques dans un ARNt qui
est complémentaire de la séquence d'un codon d'ARNm mature.
Un triplet nucléotidique de la molécule d'ARNt s'apparie
avec un codon particulier de l'ARNm au sein du ribosome
de telle sorte que l'acide aminé lié à l'ARNt soit ajouté
au polypeptide en croissance.
ARNase : enzyme qui catalyse
l'hydrolyse de l'acide ribonucléique. Cette enzyme est exceptionnellement
stable et ubiquitaire, ce qui pose de nombreux problèmes
dans la manipulation de l'ARN. Il existe de nombreuses ARNases.
Quelques unes parmi les plus importantes : ARNase A coupe
l'ARN simple brin en 3' d'une pyrimidine ; ARNase T1 coupe
l'ARN simple brin au niveau des G ; ARNase V1 coupe l'ARN
double brin (régions en hélice) ; ARNase H degrade le brin
ARN des hybrides AND/ARN
ARNm: Acide ribonucléique
messager ou parfois simplement message. C'est un ARN qui
contient la séquence qui code pour une chaine polypeptidique.
L'appellation ARNm est utilisée uniquement pour un transcrit
matre avec une queue poly A et dont tous les introns ont
été épissés, et non pour le transcrit initial que l'on ne
trouve que dans le noyau. Un ARNm mature est constitué d'une
région 5' non traduite (5'UTR), une région codante (CDS),
une région 3' non traduite(3'UTR) et presque toujours une
queue polyA. En moyenne 2% de l'ARN cellulaire est de l'ARNm.
ARNr ou ARB ribosomique : une classe de molécules d'acide ribonucléique qui ont
un rôle (encore mal compris) dans la structure et le fonctionnement
du ribosome. On les désigne souvent par leur coefficient
de sédimentation : 28S, 18S, 5,8S chez les eucaryotes pluricellulaires
et 23S et 16S chez les procaryotes
ARNt,ou ARN de transfert : Un groupe de petites molécules d'acide ribonucléique qui
fonctionnent comme donneur d'acide aminé au cours de la
synthèse protéique. Chaque ARNt se lie spécifiquement à
un acide aminé particulier pour former un aminoacyl ARNt
et est également caractérisé par son anticodon. Ces molécules
ont en moyenne de 73 à 80 nucleotides de long.Il y a 61
sortes d'ARNt différents pas forcément tous représentés
dans le même organisme.
Asque : organe microscopique
des champignons ascomycètes, où se forment les spores (quatre
ou huit, selon les espèces,4 disposées en pyramide chez
la levure)..
Auxotrophe : un
organisme, souvent un mutant défectueux dans la synthèse
d'une biomolécule donnée. La biomolécule doit être fournie
à l'organisme pour que la croissance normale soit atteinte.
Cette biomolécule est un produit final du métabolisme cellulaire
Bactériophage : virus
parasite des bactéries qui peut entraîner leur destruction
(lyse).
Banque d'expression: ensemble
d'éléments autoréplicatifs portant des ADN copie. Pour une
espèce donnée, il n'y a qu'un génome mais il y a de nombreux
tissus qui expriment des gènes différents. A chaque type
de tissu correspond une banque différente.
Banque génomique: ensemble
d'éléments autoréplicatifs portant des fragments du génome
d'un organisme. L'ensemble des fragments doit couvrir tout
le génome pour que la banque soit complète. Chaque vecteur
contient un fragment. Les fragments sont obtenus par coupures
au hasard. Ils sont donc tous différents. Chaque vecteur
porte un fragment. Tous les vecteurs recombinés sont donc
aussi différents. pour qu'une banque d'ADN copie soit complète,
elle doit contenir toutes les copies des ARNm exprimés.
Elle contient des milliers de vecteurs recombinés différents.
Les ADN clonés ne sont pas chevauchants puisque représentant
chacun un ADN copie entier (cas idéal)
Base : Les bases
sont classées en bases pyrimidiques et en bases puriques.
Les principales bases pyrimidiques sont: l'uracile, la cytosine
et la thymine. Les principales bases puriques sont l'adénine
et la guanine. Les bases puriques et pyrimidiques présentent
des formes chimiques interconvertibles que l'on appelle
des formes tautomères
Bouts collants ou extrémités
cohésives : extrémités simple brin qui peuvent recombiner
générées par la digestion d'un ADN double brin par certaines
enzymes de restriction. Ces extrémités simple brin peuvent
dépasser en 5' ou en 3' selon l'enzyme qui l'a générée.
Bouts francs : extrémités
générées par certaines enzymes de restriction qui laissent
des extrémités qui ne peuvent pas se recombiner, sans extrémités
cohésives
Bromure d'ethidium : agent
intercalant utilisé pour la detection des bandes d'ADN dans
les gels de biologie moleculaire. Agit également comme mutagène.
Cadre de lecture :
enchaînement de triplets nucléotidiques pouvant coder
pour un peptide ; une des six phases possibles de lecture
de l'enchaînement des triplets sur l'ADN. ...
cadre de lecture : ouvert
ou phase ouverte de lecture: (anglais Open Reading Frame
: ORF) enchaînement de triplets, codant pour un peptide,
et ne renfermant pas de codon stop.. La phase ouverte (ORF,
Open Reading Frame) est la région de l'ADN qui sépare deux
codons STOP (donc potentiellement codante). Dans celle-ci,
une séquence codante (CDS, région traduite en protéine)
commence par un codon START, se termine par le codon STOP
et est précédée d'un site de liaison aux ribosomes (RBS).
Il y a six cadres de lecture possibles dans la séquence
: trois par brin, avec un décalage de un nucléotide pour
passer d'une phase à une autre, et sur les deux brins.
Capping : modification
post transcriptionnelle de l'ARNm qui modifie son extrémité
5'( ajout d'une coiffe). Une 7 méthylguanosine est ajoutée
en 5'. Cette modification rend la traductionnelle plus efficace.
A cette position il y a fixation du ribosome associé avec
des protéines spécifiques.
Carte :représentation
graphique de la position de marqueurs génétiques et de la
distance qui les sépare sur un chromosome ou sur un génome
viral, bactérien ou eucaryote.
Carte de liaison
: la carte de liaison est l'ordonnancement de marqueurs
définissant chacun un locus unique. Ces cartes indiquent
les positions relatives des marqueurs les uns par rapport
aux autres. Deux marqueurs sont d'autant plus difficilement
séparables qu'ils sont proches l'un de l'autre.
Carte de restriction
: représentation graphique de la localisation des sites
de restriction sur une molécule d'ADN, après avoir soumis
celle-ci à une digestion enzymatique.
Carte génétique
: la carte génétique est l'ordonnancement de marqueurs grâce
à l'analyse statistique de leur ségrégation au cours des
générations. Ces marqueurs doivent donc être polymorphes
(présenter différents allèles identifiables) et peuvent
être localisés dans un exon (variations phénotypiquement
détectables) ou (plus couramment) dans un intron (variations
détectables au niveau de l'ADN). Les distances se mesurent
en centimorgans (cM).
Carte d'hybrides d'irradiation
: la carte RH repose sur la fréquence de cassures chromosomiques
induites artificiellement, observées chez des hybrides d'irradiation
(cellules humaines lourdement irradiées et fusionnées à
des cellules de hamster) : deux marqueurs initialement localisés
à proximité l'un de l'autre ont plus de chance d'être simultanément
retrouvés dans les mêmes hybrides que deux marqueurs éloignés.
Les distances se mesurent en centiray (cR).
Carte physique
: la carte physique est l'ordonnancement de fragments clonés
chevauchants reconstituant la molécule d'ADN de départ.
C'est à partir de cette carte que sera choisi l'ensemble
minimal de fragments assurant la couverture complète du
génome à séquencer. Les distances, mesurées en paires de
bases (pb),
entre les différents marqueurs sont dites absolues.
Centromère : région
du chromosome qui le rattache au fuseau achromatique par
le cinétochore On retrouve au niveau des centromères plusieurs
familles de séquences hautement répétées en série.
Chromatide : Chez les
eucaryotes, dans une cellule en division (mitose et méïose)
après synthèse de l'ADN (phase S),donc en phase G2, le chromosome
est composé de deux double brins parallèles identiques,
les chromatides soeurs, connectées au niveau du centromère.
Lors de la mitose, à l'anaphase, les chromatides se séparent,
chacune devenant un chromosome dans les cellules filles.
Lors de la méiose, à l'anaphase de la première division
les chromatides restent associées en un chromosome et migrent
dans une des deux cellules filles. Les chromatides de deux
chromosomes homologues (présentant les mêmes loci, mais
pas forcément porteurs des mêmes allèles) sont des chromatides
"non soeurs"
Chromosome: Chez
les organismes eucaryotes, organite de structure complexe,
localisé dans le noyau de la cellule. Cet organite a une
réplication autonome et renferme la fraction la plus importante
du matériel génétique des cellules. Le chromosome consiste
en une seule molécule d'ADN double brin associée à 5 sortes
d'histones et un petit nombre de protéines non histones
dont la plupart sont des facteurs de transcription qui régulent
la transcription des différents gènes. Un chromosome est
constitué d'un centromère entouré de deux bras chromosomiques
dont les extrémités sont les télomères
Cinétochore: sur
le chromosome, point où s'attachent les fibres du fuseau,
au niveau du centromère.
Cladogramme :
Schéma exprimant les relations de proche parenté entre taxa
construit à partir de l'analyse cladistique, où les points
de branchement (ou noeuds) sont définis par des synapomorphies.
Contrairement au phylogramme, les longueur des branches
ne reflètent pas les taux de divergence.
Clonage : insertion
d'un fragment d'ADN dans un vecteur, qui sera propagé dans
une cellule hôte. La culture de cette cellule et la purification
ultérieure du vecteur permettent de produire des quantités
quasiment illimitées du fragment d'ADN cloné que l'on désire
étudier.
Clonage fonctionnel :
méthode qui permet, dans une banque d'ADN de repérer le
vecteur qui contient l'allèle fonctionnel d'un gène donné,
par la restauration de la fonction. Une culture de cellules
mutantes pour ce gène est transformée par l'ADN de la banque
et cultivée en conditions non permissives. Seules poussent
les cellules qui ont été sauvées grâce à l'apport de l'allèle
sauvage par le vecteur recombiné.
Code génétique : Code
de correspondance entre les différentes combinaisons en
triplet des quatre bases de l'ADN et les vingt acides aminés
constituant les protéines Ce code est universel, c'est-à-dire
commun à tous les êtres vivants (à quelques exceptions près).
,
Codon : Unité du code
génétique composée par un groupe de trois nucléotides présent
sur une molécule d'ARN (ou par extension d'ADN). Un codon
a un sens (voir code génétique), il code un acide aminé,
ou il est non sens : aucun aminoacide n'est alors inséré
en face. Ces codons non sens ou stop signalent les fins
de chaine protéiques. Dans le code universel ils sont trois
:UAA, UAG et UGA
Coiffe (=chapeau,
en anglais cap) : Courte séquence nucléotidique ajoutée,
par modification post-transcriptionnelle, à l'extrémité
5' de l'ARN messager chez les Eucaryotes. Elle semble nécessaire
pour la maturation, la stabilité et la traduction de l'ARNm.
Complémentation fonctionnelle : possibilité pour deux gènomes haploïdes mutés rassemblés
dans un diploide de reconstituer un phénotype normal par
l'intermédiaire de leurs produits (effet en trans). Dénote
un non-allélisme entre ces gènes. Rétablissement d'une fonction
de type sauvage chez un hétérozygote diploïde en conjuguant
des haploïdes frappés chacun d'une mutation dans un gène
différent qui code pour une protéine intervenant dans une
voie métabolique où les deux gènes sont en jeu. Le test
de complémentation d'une série de mutations conduisant à
un même phénotype mutant (par exemple, incapacité à produire
le galactose) permet de savoir si deux mutations frappent
oui ou non le même gène.
Cosmide : Plasmide possédant
le site COS du bactériophage lambda nécessaire à l'encapsidation.
Un cosmide ne permet de cloner que des fragments d'ADN de
grande taille (30 à 40 kilobases).
Crible ou sélection positive:
toute méthode qui permet lorsqu'on cultive un ensemble de
cellules que seules celles d'un type poussent alors que
les autres ne se multiplient pas et meurent
Cytosine : base azotée pyrimidique,
constituant des acides nucléiques. Elle s'apparie avec
la guanine.
Dégénérescence du
code génétique : Le code génétique est dégénéré : certains
acides aminés peuvent être codés par des codons différents,
puisqu'à 61 codons correspondent 20 acides aminés. Pour
2 acides aminés il n'y a pas de dégénérescence (Met et Trp),
pour 9, elle est de 2 codons (Asn, Asp, Cys, Glu, Gln, His,
Lys, Phe, Tyr), pour 1 elle est de 3 (Ile), pour 5 elle
est de 4 (Ala, Gly, Pro, Thr, Val) et pour 3 elle est de
6 (Arg, Leu, Ser) dans le code " universel ".
Dendrogramme :
Schéma exprimant les liens entre des taxons sous la forme
d'une succession de branchements
Diploïde : Etat
d'une cellule qui possède 2n chromosomes, c'est à dire que
chaque type de chromosome est en 2 exemplaires (= chromosomes
homologues). Les chromosomes homologues portent les mêmes
gènes mais pas forcément les mêmes allèles.
Dominance : La
notion de dominance (et de récessivité) ne se rapporte qu'à
l'effet phénotypique d'un gène donné sous une forme allélique
donnée et en face d'une autre forme allélique qu'il convient
de préciser. Un allèle confère un phénotype dominant sur
le phénotype conféré par un autre allèle lorsque chez le
diploïde hétérozygote, c'est ce phénotype qui est exprimé.
Duplications :
Doublement d'éléments génétiques, soit de tout le génome,
soit de portions plus restreintes (jusqu'à une seule base
dupliquée).
Editing :.Modification
post traductionnelle de l'ARNm avant sa traduction. L'éditing
désigne tout mécanisme produisant des molécules d'ARNm dont
l'information n'est pas complètement spécifiée par l'ADN.
Initialement cela désignait des insertions ou délétions
de bases telles que U ou la conversion de bases (A?G, C?U...).
Actuellement d'autres modifications ont été décrites. Certaines
au moins de ces modifications sont dirigées par des ARN
guide (ARNg)
Electrophorèse : séparation
de molécules (protéines ou acides nucléiques), sous l'effet
d'un champ électrique, en fonction de leur poids moléculaire
et/ou de leur charge électrique. Dans l ;e cas de l'ADN
cette séparation se fait principalement en fonction du poids
moléculaire, les molécules les plus petites étant les plus
rapides. Deux types de gel sont uilisés pour l'ADN : gel
d'agarose qui sépare des fragments dont la taille diffère
de quelques centaines de paires de bases et le gel de polyacrylamide
qui sépare deux fragments dont la taille diffère d'un seul
nucléotide
Endonucléase ou enzyme
de restriction: Une enzyme qui clive les liaisons internes
d'un ADN double brin entre deux nucléotides d'une séquence
spécifique et qui produit ainsi des fragments d'acide nucléidique
de diverses longueur.
Enrichissement en mutants :méthode utilisée pour récupérer des mutants rares en l'absence
d'un crible de sélection positive. Elle consiste à cultiver
le mélange de cellules non mutantes (majoritaires)et mutantes
(rares) dans des conditions ou les non mutantes seules vont
se multiplier et être tuées (à 99%) du fait même de leur
multiplication
Episome : Elément génétique
bactérien, extrachromosomique capable de s'intégrer dans
le chromosome.Il est constitué d'ADN circulaire lorsqu'il
est autonome et porte une origine de réplication et de nombreux
gènes dont ceux utiles à son intégration au génome bactérien.
Epissage alternatif:
Mécanisme par lequel des ARN messagers matures composés
d'exons différents sont produits à partir du même ARN messager.
Ainsi, pour un même gène, il y aura plusieurs ARNm différents
qui donneront naissance à des protéines différentes. Les
différents ARNm peuvent être produits dans des cellules
différentes ou à des temps différents de la vie cellulaire.
Ce phénomène d'économie pour la cellule est omniprésent
chez tous les eucaryotes pluricellulaires.
Epissage, procédé
par lequel l'ARN messager se transforme et se raccourcit,
excluant les séquences correspondant aux introns et fusionnant
les exons. L'épissage s'effectue grâce à des séquences spécifiques
situées aux extrémités 5'et 3' de chaque exon. L'épissage
est une des étapes de la maturation de l'ARN messager (après
la transcription) chez les eucaryotes. Elle intervient avant
le passage de l'ARNm dans le compartiment cytoplasmique.
Epistasie : Une
forme d'interaction entre gènes où un gène masque ou interfère
avec l'expression phénotypique d'un ou plusieurs gènes situés
à d'autres loci. Le gène dont le phénotype est exprimé est
dit épistatique alors que le phénotype altéré ou masqué
est dit hypostatique
EST : (Expressed
Sequence Tags) c'est une séquence partielle d'ADNc de quelques
centaines de nucléotides, correspondant à une des extrémités
d'un ARNm et qui lui est spécifique. Elle comporte le plus
souvent de nombreuses erreurs.
Eucaryotes : organisme
dont les cellules possèdent un noyau qui sépare le matériel
génétique du reste du contenu cellulaire tels qu'animaux,
végétaux, protozoaires.
Exon : fragment de gène
dont la séquences d'ADN, après transcription se retrouve
dans les ARNm maturés. Cette partie du gène est le plus
souvent codante.
Exonucléase :
enzyme qui clive les nucléotides un par un à partir de l'extrémité
d'un acide nucléique linéaire
Extrémités cohésives :
voir bouts collants
Facteur de transcription :.chez les eucaryotes protéine qui régule la transcription
d'un gène en se fixant sur son promoteur (au niveau des
sites de liaison: binding sites
Familles de gènes:
ensemble de gènes ayant de grandes ressemblances fonctionnelles
et structurelles.
Forme ancestrale : forme
que présentait à l'origine l'ancêtre du ou des taxa considérés.
Cette forme est restée inchangée au cours de l'évolution.
Forme dérivée :
forme résultant de la modification d'une forme initiale,
par le jeu conjugué des mutations et de la pression sélective.
Gamète : cellule
reproductrice sexuée possèdant chaque chromosome en un seul
exemplaire (haploïde) et qui, en s'unissant avec une cellule
reproductrice du sexe opposé, forme l'oeuf (ou zygote) diploïde
d'ou sera issu un nouvel individu. Dans le cycle de vie
de tout organisme eucaryote on observe l'alternance des
phases haploïdes et diploïdes.
Gène,: un segment
d'ADN ou d'ARN (certains virus) situé à un endroit bien
précis (locus) sur un chromosome et porteur d'une information
génétique. Il peut coder une protéine ou un ARN. Il comprend
la séquence codante et des séquences qui en permettent et
régulent l'expression.
Génome : Le génome
représente l'ensemble de l'information génétique présente
dans une cellule.
Groupe monophylétique
: contenant un ancêtre et tous ses descendants. ,
Groupe paraphylétiques
: contenant un ancêtre et seulement une partie de ses descendants.
,
Groupe polyphylétique
: contenant un certain nombre d'espèces , mais pas l'ancêtre
commun à tous. En d'autres termes, un groupe polyphylétique
dérive de deux ou plusieurs espèces ancestrales.
Guanine : base
azotée constituant des acides nucléiques. Dans l'ADN elle
s'apparie avec C.
Haploïde : Etat
d'une cellule qui possède n chromosomes, c'est à dire que
chaque type de chromosome est en 1unique exemplaire.
Hardy Weinberg (loi
de): loi formulée en 1908 par un mathématicien anglais,
G.H. Hardy, et un médecin allemand W. Weinberg selon laquelle
les fréquences alléliques restent stables de génération
en génération dans une population diploïde idéale et ne
dépendent que des fréquences de la génération initiale.
De plus, les fréquences génotypiques ne dépendent que des
fréquences alléliques. La population idéale 'est une population
fictive de grande taille,(idéalement de taille infinie).
Les individus s'y unissent aléatoirement, impliquant l'union
aléatoire des gamètes. Il n'y a donc pas de choix du conjoint
en fonction de son génotype. Dans cette population il n'y
a ni migration (aucune copie allélique n'est apportée de
l'extérieur) ni mutation ni sélection. Les génération sont
séparées.
Homéotique (gène)
Chez les animaux, gène de développement qui intervient dans
la programmation du développement en déterminant la mise
en place des organes le long de l'axe antéro-postérieur.
Les gènes homéotiques appartiennent à la catégorie des gènes
de segmentation. Leur mutation entraîne la transformation
d'une partie du corps en structures d'une autre partie.
Ces mutations sont dites homéotiques. Chez les plantes d'autres
familles de gènes entrainent également des transformations
homéotiques. Ces gènes sont impliqués dans la détermination
des verticilles des fleurs des angiospermes.
Homologues (gènes):
gènes descendants d'un ancêtre commun. On peut les rechercher
au sein d'un même organisme (gènes paralogues) ou chez différentes
espèces.
Horloge moléculaire,:
hypothèse formulée par Zuckerkandl en 1965 selon laquelle
une certaine molécule évoluerait de façon constante au cours
du temps. Selon cette théorie, des vitesses évolutives différentes
sont possibles pour différentes molécules. Si l'on admet
cette théorie, et que l'on connaît le taux d'accumulation
des mutations, il est possible d'estimer le temps de divergences
d'espèces en comparant leur diversité moléculaire.
Hybridation :
appariement par complémentarité des bases de deux chaînes
d'acides nucléiques simple brin pour former des doubles
brins. In vivo, l'ADN n'existe pratiquement que sous forme
double-brin, où les orientations de chacun des brins sont
opposées. Expérimentalement, deux brins complémentaires
peuvent être séparés l'un de l'autre (dénaturation) par
l'action de la chaleur ou d'agents chimiques, par exemple,
et s'hybrider à nouveau dans des conditions favorables.
Insert : Séquence
d'ADN étranger introduite dans une molécule d'ADN donnée.
Intron : fragment
d'un gène (en principe eucaryote) situé entre deux exons.
Les introns sont présents dans l'ARNm immature et absents
dans l'ARNm mature. Fragment "non codant" du gène.
Inversion : Réarrangement
chromosomique dans lequel un segment d'un chromosome se
retourne de 180°.
Isoformes :les
différentes formes sous lesquelles peut exister une protéine
donnée. Elles se distinguent les unes des autres par des
propriétés physico-chimiques.
ITR : (Inverted
terminal repeats) répétitions terminales inversées, ce sont
les séquences courtes identiques (ou étroitement apparentées)
présentes en orientations inversées aux extrémités de certains
transposons.
Knock out : technique
permettant d'invalider un gène. Technique de génétique moléculaire
permettant d'invalider un gène et donc de supprimer ses
effets habituels.
Levure : Champignon
de la famille des blastomycètes, constitué d'une seule cellule
et se reproduisant par bourgeonnement. Deux organismes de
type levure sont des modèles classiques : Saccharomyces
cerevisiae (la levure de boulangerie) et Schizosaccharomyces
pumbe. La première a des cellules rondes alors que la
seconde a des cellules allongées.
Maladie monogénique
: une maladie héréditaire causée par des mutations dans
un seul gène (mais pas toujours forcément le même). Une
maladie causée par des mutations dans un seul gène (p. ex.
l'hémophilie), par opposition aux maladies polygéniques
(comme l'hypertension).
Maladie plurigénique ou multigéniques: maladie héréditaire qui nécessite l'interaction de plusieurs
gènes Maladie héréditaire où des anomalies siégeant simultanément
sur plusieurs gènes concourent au déterminisme pathologique.
On parle également de maladies multigéniques, polygéniques
ou multifactorielles
Marche sur le chromosome
:, chromosome walking): méthode permettant d'établir
par approches successives la séquence d'un fragment de chromosome
en s'appuyant sur une séquence nucléique connue afin d'établir
la séquence des région nucléiques voisines et chevauchantes.
Méiose :. Processus de
division de certaines cellules diploïdes avec réduction
par deux du nombre de chromosomes. La méiose génère quatre
plutôt que deux cellules filles, chacune ayant un ensemble
haploïde de chromosomes.
Mitotype : Ensemble
des mutations présentes dans un ADN mitochondrial donné
Modifications post
traductionnelles : Une fois traduite, la protéine peut
subir une maturation post-traductionnelle. Au cours de son
transfert entre différents compartiments cellulaires, la
protéine peut subir une série de modifications biochimiques
(glycosylation, hydroxylation, phosphorylation, acylation,
protéolyse partielle...) la modifiant profondément, de telle
sorte que la protéine finale est bien différente de la molécule
directement codée par le gène. Ces modifications chimiques
contribuent à la régulation de l'activité de la protéine,
ainsi qu'à sa localisation
Mutagenèse : Procédé
par lequel l'information génétique d'un organisme est modifée
de façon stable et héréditaire, à l'aide de produits chimiques
ou par radiation. On considère actuellement que ces méthodes
provoquent des mutations au hasard dans tout le génome.
Mutagenèse dirigée
: introduction d'une mutation précise dans un fragment d'ADN
cloné, suivie de la réinsertion de la séquence mutée dans
le gène original en remplacement de l'ADN sauvage correspondant.
Mutant : Individu
portant une modification héréditaire spontanée ou induite
(par un mutagène) ou construite (par manipulation génétique,
cas des OGM),avec un individu de référence du même groupe
taxonomique (espèce, sous espèce, variété, population,...).
Mutant létal conditionnel
: mutant dont le phénotype létal ne s'exprime que dans certaines
conditions, mais qui est viable dans d'autres conditions
Mutation dirigée
: une modification contrôlée de la séquence nucléotidique
d'une molécule d'ADN
Mutation :. Modification
définitive et héréditaire de la structure de la molécule
d'ADN, donc du matériel génétique. Elle peut être due à
un dysfonctionnement de la machinerie cellulaire lors de
la fabrication de la molécule d'ADN (mutation dite spontanée)
, elle peut être induite au hasard par des agents chimiques,
physiques ou biologiques dits mutagènes.ou .précisément
par des manipulations de l'ADN (mutagenèse dirigée)
Non utilisatrice
: un microorganisme sait utiliser comme source de carbone
différents sucres. Une souche sauvage est en général capable
d'utiliser de nombreux sucres, le glucose étant utilisé
préférentiellement à d'autres si plusieurs sont fournis
simultanément. Un mutant non utilisateur est devenu incapable
de dégrader un de ces sucres. Contrairement à la souche
sauvage, si seul ce sucre est fourni, le mutant sera incapable
de pousser, alors qu'il croitra normalement sur n'importe
quel autre sucre comme la souche sauvage. Pour que le mutant
pousse il faut lui fournir dans le milieu n'importe quel
sucre sauf celui-là.
Nucléoside : Unité
structurale des acides nucléiques constituée d'une base
associée à un glucide (ribose ou désoxyribose).
Nucléotide : Unité
de construction des acides nucléiques, résultant de l'addition
d'un sucre (ribose pour l'ARN et désoxyribose pour l'ADN),
d'un groupement phosphate et d'une base azotée
Oligonucléotide
: simple brin formé d'une séquence courte d'une vingtaine
de nucléotides en moyenne (moins de 50). L'usage réserve
ce terme à des séquences réalisées artificiellement par
synthèse, disponibles commercialement.
ORF : en anglais
pour "Open Reading Frame". En français "cadre
de lecture ouvert". Séquence contenant une série de
triplets ( en général plus de 100) codant pour des acides
aminés, non interrompue par un codon de terminaison
Origine autonome de
réplication : Séquence de nucléotides au niveau de laquelle
s'amorce la synthèse d'ADN
Orthologues :
désigne des gènes d'espèces différentes dont les séquences
sont homologues et dérivent d'un même gène ancestral puis
ont divergés à la suite d'un évènement de spéciation. Peuvent
ou non avoir la même fonction.
Palindromique
: Séquence d'acide nucléique pouvant se lire de la même
façon dans les deux sens par rapport à un point central
soit sur le même brin (exemple dans un ARNr: 5'AUUGC. 5'CGUUA),
soit sur les deux brins ( cas d'un ADN double brin : 5'AACGTT
et 3'TTGCAA).
Paralogues : gènes
d'une même espèce dont les séquences sont homologues et
résultent de la duplication d'un même gène ancestral
Phénogramme :
Diagramme arborescent utilisé pour résumer graphiquement
les relations de similitude entre les organismes.
Phénotype : Ensemble
des caractères qu'affiche un individu. Il correspond à la
réalisation du génotype (ensemble des gènes) sous l'influence
de l'environnement.
Phylogénie : science
qui reconstitue les relations de parenté entre les taxons.
.
Phylogramme :
dendogramme de relations de parenté exprimant les branchements
et le degré de divergence adaptative associé à chaque branche
.
Plasmide YAC:
(Yeast Artificial Chromosome) .Premier vecteur permettant
de cloner des fragments d'ADN (en moyenne 300kbp et jusqu'à
1000kbp) 20 fois plus grands que les plasmides utilisés
jusqu'alors. Cette limitation rendait très complexe l'étude
des gènes eucaryotes car le gène se retrouvait découpé en
plusieurs morceaux insérés dans des clones différents. Le
YAC ouvre la voie à des projets de séquençage d'organismes
de grande taille, notamment humain.
Plasmide recombiné
: plasmide dans lequel a été inséré un fragment d'ADN étranger.
Plasmide : élément
génétique stable, composé d'une molécule d'ADN capable de
se répliquer de façon autonome, en particulier indépendamment
du génome, dans la cellule d'origine et dans une cellule-hôte.
Certains plasmides sont utilisés comme vecteurs de clonage
de gènes. Ils contiennent souvent un gène qui permet de
sélectionner les organismes qui les ont reçu.
Polymorphisme génétique
: Variation entre individus dans la séquence de gènes. Ces
variations qui rendent compte des différents allèles dans
une population sont normales et ne sont pas pathogènes.
Polyploïdisation
: addition de un ou plusieurs jeux complets de chromosomes
au nombre de chromosomes initial", ce qui constitue
une duplication (triplication,...) totale.
Prémessager :
L'ARN précurseur transcrit à partir de la plupart des gènes
eucaryotes et de certaines archéobactéries contient des
introns qui seront éliminés lors de la maturation. Il représente
le produit de transcription primaire d'un gène.
Protéine : macromolécule
constituée de longue(s) chaîne(s) d'acides aminés (de 50
à 30000 acides aminés, la moyenne étant d'environ 400) qui
se replient sur elles-même et adoptent des conformations
très spécifiques dans l'espace.
Prototrophie :
capacité d'un organisme à survivre en l'absence d'une substance
(acide aminé, nucléotide) en la synthétisant grâce à son
propre métabolisme.
Purine : base
dérivée du noyau purine : noyau pyrimidique accolé à un
noyau imidazol. Les purine nucléosides comportent le suffixe
" osine " : adénosine et guanosine.
Pyrimidine : base
dérivée du noyau pyrimidique, hétérocycle à six côtés dont
deux atomes d'azote. Les pyrimidine nucléosides (dérivés
du noyau pyrimidique, hétérocycle à six côtés dont deux
atomes d'azote) comportent un suffixe " idine "
: uridine, thymidine et cytidine
Queue poly A:
modification post transcriptionnelle des ARNm qui consiste
en l'ajout à l'extrémité d'un ARN messager, d'un polymère
d'adénine, ce qui contribue à améliorer la stabilité du
messager.
Radiation, Emission
de particules ou de rayonnement. Certaines radiations (UV,
rayons X, rayons émis par des éléments radioactifs) peuvent
modifier l'ADN et provoquer des mutations.
Récessivité :
propriété d'un phénotype qui ne s'exprime pas devant un
autre chez l'hététozygote porteur des deux formes alléliques
conférant chacune un des deux phénotypes.
Recombinaison homologue
: lorsque deux chromosomes sont appariés, il peut se produire
un échange de matériel génétique entre deux chromatides
qui au même endroit portent une différence ponctuelle. A
la méiose on ne retrouvera pas toujours la mutation dans
le même environnement génétique. Ces échanges se font entre
séquences qui localement sont identiques (donc homologues)
et sont précis à la base près.
Réplication :
Processus de duplication à I'identique d'une molécule d'ADN
en deux molécules filles.
Ribosome : Structure
cytoplasmique (25 nm de diamètre) constituée par l'association
d'ARN et de protéines au niveau duquel se réalise la synthèse
des protéines.
Sauvetage de mutant
: méthode de criblage utilisée en génétique moléculaire.
Un mutant létal conditionnel qui a reçu un vecteur recombiné
porteur de l'allèle sauvage du gène muté cause de la létalité
devient viable dans les conditions où précédemment il était
létal. Il s'agit d'un crible positif.
ARN sc : petits
ARN cytoplasmiques parfois également présents dans le noyau
des eucaryotes.
Sélection : pour
les microorganismes il y a sélection lorsqu'on trouve des
conditions qui face à deux souches de phénotypes différents
n'autorise la croissance que de l'une d'entre elles. Si
le type qui pousse est celui que l'on cherche à mettre en
évidence, on parle de sélection positive ou crible. Lorsque
le type cherché est celui qui ne pousse pas, on doit comparer
deux conditions de culture : l'une ou tout pousse l'autre
ou le type recherché ne pousse pas ; on parle alors de sélection
négative ou mieux de repérage
Séquençage : Détermination
de l'ordre linéaire des composants d'une macromolécule (les
acides aminés d'une protéine, les nucléotides d'un acide
nucléique, etc.). Le séquençage de l'ADN ("décryptage"
du génome) s'effectue selon la méthode enzymatique de Sanger.
ARNsn : petits
ARN nucléaieres. N'importe quelle espèce des nombreux petits
ARN localisés dans le noyau des eucaryotes. Certains sont
impliqués dans l'épissage ou d'autres processus réactionnels
des ARN.
Sonde monolocus
: c'est une sonde qui ne s'hybride qu' à une séquence présente
en un site unique. Chez un organisme haploïde une seule
bande sera mise en évidence alors qu'on en verra deux au
plus chez un diploïde.
Sonde multilocus
: dont la séquence est capable d'hybrider en plusieurs sites.
On visualise ainsi un nombre plus ou moins grand de bandes.
Sonde oligonucléotidique
: courte séquence oligonucléotidique simple brin, et complémentaire
à une région particulière du génome.
Start : s'il s'agit
d'un codon, c'est le codon initiateur AUG. Dans le contexte
de l'étude du cycle cellulaire c'est la période du cycle
qui initie une nouvelle duplication d'ADN qui conduira finalement
à une division cellulaire.
STS : (Sequence
Tagged Sites). Le STS est une courte séquence représentée
de façon unique dans le génome et facilement amplifiable
par PCR. Il n'a pas de signification biologique en tant
que tel. Les séquences EST sont des séquences STS codantes.
Sucre:composants
des acides nucléiques le ribose et le 2'-désoxyribose. Ces
deux sucres sont des oses avec cinq atomes de carbone ou
pentoses
Sucre :source
de carbone et d'énergie dans des milieux de culture des
microorganismes. Le glucose est utilisé de préférence s'il
est présent. D'autres (galactose mannose maltose etc...)
peuvent être utilisés à sa place.
TCF : expérience
qui permet de déterminer si deux mutants présentant le même
phénotype sont mutés dans le même gène ou dans deux gènes
différents. C'est une façon de définir un gène par sa fonction.
Pour que les résultats de cette expérience soient interprétables
il est essentiel que le phénotype de chacun des mutant soit
rtécessif devant le phénotype sauvage (celui conféré par
le génome non muté).
Télomères : extrémité
des chromosomes eucaryotiques présentant des séquences répétées
(ADN Satellite) contenant le motif (TTAGGG)n. La fonction
des télomères est de stabiliser les chromosomes, de les
lier à l'enveloppe nucléaire et d'éviter le raccourcissement
de leurs extrémités lors de la réplication. Des répétitions
télomériques sont perdues au cours de chaque cycle cellulaire,
qui sont compensées par l'activité de la télomérase.
Thermosensible
: un mutant qui ne peut vivre qu'à une température relativement
basse comparé à la souche sauvage correspondante. Ce type
de mutant doit posséder une protéine (codée par l'allèle
muté) qui est inactivée par la chaleur. Les seules mutations
envisageables pour donner ce type de variant sont donc des
substitutions qui ont pour conséquence des modifications
d'un acide aminé.
Thymine : base
azotée pyrimidique, constituant spécifique de l'acide désoxyribonucléique
(ADN)Elle s'apparie avec l'adénine.
.
Transfert horizontal:
transfert de gènes entre espèces. Il est rendu possible
par des éléments transposables pouvant passer d'un organisme
à un autre. Lorsqu'un gène est passé par ce mécanisme d'une
espèce à une autre, son histoire phylogénique ne reflète
plus la phylogénie des espèces.
Translocation :
Transfert d'un fragment de chromosome ou d'un chromosome
entier sur un autre chromosome. Dans certains cas, la translocation
est réciproque, il y a alors échange de fragments entre
deux chromosomes.
Transposase :
Enzyme codée par un gène porté par un élément transposable
et qui permet la transposition.
Transposon fragment
d'ADN ayant intrinsèquement la propriété de changer de localisation
dans le chromosome. Un transposon possède à ses extrémités
des séquences spécifiques appelées " séquences d'insertion
". Les gènes contenus dans un transposon sont dits
transposables ou mobiles.
Transposons de type
I : transposons à ADN qui transposent par l'intermédiaire
d'un ARN (rétrotransposon); ils sont bordés de deux "long
terminal repeats" appelées LTR, en répétition directe
Transposons de type
II : transposons qui s'intègrent directement via l'ADN.
Ils ont la particularité de présenter des séquence terminales
répétées et inversées (ITR) d'une cinquantaine de paires
de bases en moyenne, et codent une transposase.
Transposons de type
III : Miniature Inverted-repeats Transposable
Elements ou MITEs. Petits éléments transposables
contenant des séquences inversées répétées.
Type sexuel :
chez certains champignons caractéristique d'une cellule
d'une souche haploïde, lui permettant (ou pas) de fusionner
avec une autre de type sexuel différent pour donner une
cellule diploïde. Analogue aux sexe des eucaryotes pluricellulaire
par son rôle mais pas par son déterminisme. Chez la levure
de boulangerie Saccharomyces cerevisiae, un seul
gène sous deux formes alléliques différentes confère soit
le type sexuel a soit le type ?.
Uracile : base
azotée pyrimidique, constituant spécifique de l'acide ribonucléique
(ARN). Elle s'apparie avec l'adénine (principalement, mais
dans certains cas il y a d'autres possibilités).

Vecteur d'expression
: Vecteur possédant une région permettant l'insertion
d'une séquence codante d'un gène entre les signaux indispensables
à son expression.
Vecteur navette :
Vecteur capable de se répliquer dans au moins deux organismes
différents grâce à des origines de réplication appropriées.
Vecteur : molécule
d'acide nucléique capable de se répliquer de façon autonome
dans laquelle il est possible d'insérer des fragments d'acide
nucléique étranger, pour ensuite les introduire et les maintenir
dans une cellule hôte. Par exemple, le bactériophage lambda
et les plasmides sont des vecteurs utilisés pour cloner
des fragments d'ADN dans Escherichia coli.
Xénologue : qalifie
un gène qui est passé d'une espèce à une autre par transfert
horizontal. De tels gènes ne peuvent être utilisés pour
retracer la phylogénie des espèces.